Ce qu’on ne connaît pas le bruit 

ombres de rien ces mots

sous le couvert de la tôle 

les mains sur les genoux

comme dans un ventre se vomir 

sans pouvoir le faire

 

dans le ciel qu’on ne voit plus 

comme le moment fini le dragon 

s’embrume et tourne en rond

avant que de s’enfuir pour les prières

 

 

Le paradis s’emporte avec soi 

leurs fronts sur la terre

tantes et oncles attendent 

les mains sur les genoux 

ce qu’on ne connaît pas

 

 Guillaume Boppe, Géomancies (à paraître)