Home » Collection Propos à demi » À quoi bon des photographies de paysages NUE

À quoi bon des photographies de paysages NUE

À quoi bon des photographies de paysages NUE - propos2editions

Claude Yvroud

 10.00 Euros

 ISBN  978-2-912144-55-3

Format 105/210 

 120 pages

Photo de couverture : Claude Yvroud

 

Allo je suis modèle vivant ! Le modèle est bien vivant et ainsi de suite pour se saisir d’une formulation qui rampe en se mordant les extrémités, moue humide, dextérité chinoise, paillettes strass yeux écarquillés maquillés, nous sommes dans la chair du modèle, coude à coude angle droit, Ils établissent le plan de leurs futurs plans « parfois un coup pour rien » , professionnelle angle droit dur du coude contre dur du coude de temps à autre une main s’approche et tâte furtivement le bras, cette fois-ci elle, celle-ci, elle, cette spécialité d’approche leur est commune signale un certain type de personnes, puis en contre le virus personnel du photographe développé entre les tasses, « une maladresse coutumière un charme » dit-elle, cette voix ne laisse aucune place entortille et dit en un tournoiement de main ce qui l’actionne et l’embellit l’emplit de cette vie chaudement le discours motive de telles activités, quelques pixels quelques bégaiements à montrer il les montre en bégayant sourit de façon pixellisée, bases qui suffisent, vaste et petit tiennent là entiers à porté de pincettes. Certes, l’intelligence de fuir, une bonne exploitation, voix à laquelle il pense aujourd’hui établissant un plan de disposition loin d’hier, utile, lisant, un tout autre corps, à voir, lundi sa voix soulève ses tubulures le travail n’est pas fait encore, ni une pensée de sa voix c’est évident, une forme de douce brûlure assez vive et précise, topographique, volume grave se posant dans l’espace de ses futurs pas à la surface de son image pièce griffée par les deux dents de son sourire, il lui demande quelque chose, de faire quelque chose, maintenir l’objet de sa visite imprimer, enregistrer, montrer ses mains, forme d’achats est ainsi de contrat parfois la peur la demande plus que l’objet lui-même de la demande à l’objet lui-même devenu, utilitaire, prolongement érotique monde du jouir et de l’utilisation des preuves montre moi plus, livre toi a-t-elle dit ? Construction et démonstration de l’objet-monde, celui de la venue empilement poudroiement puisque dépose. Le photographe est celui qui des éléments les dispose à son gré, « t’ai-je tout dit ? »